Edito

"Lorsqu’un jeune choisit sa future école, bien souvent l’arbitrage entre des institutions de qualité équivalente se fait au profit de la meilleure qualité de vie, l’ambiance sur le campus, l’environnement sportif, festif, bref des critères privilégiant plutôt l’instant.

Avec un peu plus de calcul et de recul, il pourrait comparer les associations d’anciens. Le réseaux de l’une pourraient bien lui servir de booster pour sa carrière tout au long de sa vie professionnelle, quand l’autre ne lui donnera aucun atout palpable. Différence considérable, sur la durée, à laquelle peu de futurs diplômés prêtent vraiment attention.
Alors qu’une fois sortis de l’école, il font preuve d’une exigence redoutable.
(...)
Le capital immatériel que représente le passage de quelques années dans une grande école est largement constitué des compétences, savoir-faire et connaissances concrétisés par un diplôme.
Mais c’est aussi largement ce potentiel de liens tissés grâce à de multiples réseaux initiés par l’école ou l’université, plus ou moins valorisés par leurs associations.
Chaque ancien devient de plus en plus un “ambassadeur” en charge de la notoriété de la marque... inscrite sur son diplôme."

 

Par Patrick Arnoux

Publié le - © Le Nouvel Economiste

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